Dubloppement

DEP’Art expose la Saint-Patrick et Dublin à la galerie La Bicyclette

C’est encore une superbe exposition que propose la galerie La Bicyclette, chez Julie Lambert, l’opticienne de l’avenue Victor Hugo. Celle des élèves de la promo Thomas-Couture de DEP’Art, l’école préparatoire aux concours des écoles d’art et des formations en conservation-restauration des biens culturels. Intitulé « Dubloppement », elle a débuté pour la Saint-Patrick et s’achèvera le 23 avril. Au soir du vernissage, Sophie Patris, responsable de DEP’Art commentait:

« Nous sommes très heureux. Les élèves se sont investis à 200% dans le projet et ils sont récompensés par la venue de nombreux invités. Dans une super ambiance (irlandaise) et avec la magie de la technologie puisque l’exposition a commencé par une vidéo conférence en direct de Temple bar à Dublin en pleine Saint-Patrick »,

Avec Franck Gaëtano

Cette exposition est le fruit d’un projet commun initié voici quelques mois. Elle vise à représenter la ville de Dublin à partir de nombreux négatifs mis à disposition par Franck Gaëtano, de photos prises lors de ses voyages en Irlande, et notamment lors de la Saint-Patrick. D’où le choix de l’ouvrir au public le jour de cette fête de la verte Erin.
Et c’est ainsi que, dans une ambiance festive, les invités ont pu découvrir Dublin et cette tradition à travers le regard croisé des élèves et du photographe. Pour l’ambiance et la scénographie, chacun a été plongé dans un univers festif et urbain. Le plan de la ville au sol, la musique, la visio-conférence, dans les rue de Dublin, et les décorations ont donné un petit aperçu de la Saint-Patrick.

« Il était également important pour cet événement de faire un lien au courant artistique street art, un parallèle avec le monde urbain, mis à l’honneur dans l’espace extérieure qu’offre « La Bicyclette ».

Quant au nom « aussi singulier que farfelu, Dubloppement, il est sorti tout droit de l’imagination du groupe d’élèves. Il résulte de la contraction de Dublin et Développement. Elle n’est que la partie visible d’un long processus de découvertes et de pratiques! », précise Sophie.

En effet, dans le cadre d’une pédagogie de projet les élèves ont été initiés à la photographie par la prise de vue lors de workshops, des cours d’histoire de l’art et le développement argentique. « Les principes mis en application après l’editing (la sélection des futures photographies) ont encouragé les élèves à laisser libre cours à leur inventivité, en découpant, assemblant, peignant ou détournant les images. Tandis que certains projets ont été réalisés en groupe, d’autres ont été conçus de façon personnelle, ce qui a permis à tous de s’exprimer ». A voir.

Source: Nelly COMBE-BOUCHET, La Provence – 24/03/2016